Les Piles intermédiaires

Le quotidien bordélique d'une traductrice à l'assaut des idées reçues. (Et des portes ouvertes, aussi, parfois.)

Les trucs que je retrouve en emménageant

De bien touchantes (re)trouvailles, croyez-moi.

1. Une dizaine de numéros de l’hebdomadaire Mon Film des années 40 et 50, avec des couvertures et des pages « dans le prochain numéro… » croquignolettes…

… sans oublier une rubrique « courrier des lecteurs » gentiment barrée.

2. Un petit panier de cassettes audio qui m’était complètement sorti de l’esprit avant de faire mes cartons (la poussière est d’origine). Juste reflet de mes goûts musicaux entre 10 et 13 ans environ (avant, c’était Bach en 33-tours, après, c’était punk en CD).

3. Un lucky Irish hug-hog choupi, acheté vraisemblablement sur place quelque part entre 1994 et 1998.

4. Un dictaphone contenant une cassette audio sur laquelle figure une séance d’entraînement à l’oral pour le Bac d’histoire (collector, enregistrement rarissime, ensemble à céder, faire une offre).

5. Les rallonges de la beeeeelle table que je m’étais offerte début 2005, premier « gros achat » réalisé dans ma vie active de traductrice indépendante après un peu plus d’un an de dur labeur. Dans mon appartement parisien, les rallonges n’avaient jamais vu la lumière du jour. Les voici désormais déployées dans toute leur splendeur et pleinement épanouies… (et jonchées de bazar, ben oui, c’est encore le boxon par ici).

6. L’indispensable, l’incontournable, le trèèèèès grand ouvrage de Walter Laird (Koâ ? Kêûment ? Vous ne connaisez pas Walter Laird ? Cliquez, cliquez.), j’ai nommé : Les danses de salon (« La première méthode complète », si si).

Il mériterait un billet à lui tout seul. Ne serait-ce que pour commenter l’air inspiré, le body léopard et les robes rose bonbon des danseuses…


… ou les « pieds » fournis avec le bouquin, à photocopier puis à découper pour poser par terre histoire de guider les pas hésitants des apprentis danseurs (je vous invite très vivement à cliquer sur l’image pour lire le mode d’emploi détaillé).

7. La délicieuse table de télévision de mon enfance aux lignes 100% seventies que j’ai récupérée avec un bonheur sans mélange et qui remplacera avantageusement l’immonde meuble Conforama qui remplissait auparavant cette fonction de confiance.

(Nan mais franchement, elle déchire, non ?)

8. Des piles de bulletins, des cahiers du jour de CE1 et des rédactions d’anglais, mais surtout : deux pages du numéro de Noël 1997 du Potlatch (éphémère journal alternatif du lycée), avec un grand concours au goût sûr.


9. De quoi reprendre des cours de danse classique (lubie qui m’avait traversé l’esprit il y a deux ans – qui sait quand reviendra ?).

10. Des théières, plein de théières. Et des thés, plein de thés ! Pour boireleter toute la journée…

Pas bien étonnant, mais ô combien réconfortant dans le bordel ambiant.

Sur ce, je retourne défaire quelques cartons.

(Et notez que je vous ai épargné le faux t-shirt Hard Rock Café acquis à Saint-Pétersbourg en 1997, ce qui est fort charitable de ma part, hein.)

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